samedi 22 décembre 2007

Joyeux Noël


Comme à tous les ans je fais l'arbre de Noël à partir d'un sauvageon que je coupe moi-même dans la forêt. Certes il n'est pas aussi beau qu'un arbre cultivé mais il me rappelle tellement mon enfance. À cette époque il n'y avait ni arbre cultivé ni arbre artificiel. Je me rappellerai toute ma vie le jour où mon père coupa la tête d'un immense sapin d'un coup de fusil (avec une "slug"). Ce sapin était tellement fourni qu'on peinait à y accrocher les boules de Noël.

Ce n'est pas le cas pour le sapin de cette année.

Joyeux Noël à tous.

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lundi 29 octobre 2007

Mon beau sapin.....

Je vous parle de sapins mais pas n’importe quels sapins
Le sapin de Noël.
Je vous en parle parce que jeudi prochain je rencontre un agronome du MAPAQ qui viendra faire des analyses de sol chez moi.
Il faut dire que nous avons une ferme composée d’environ 160 acres de forêt, 35 acres en plantation de conifères et environ 55 acres en package.
Ces packages (prairies où broutent les animaux, en l’occurrence, les vaches de mon voisin) sont en continuelle dégradation. Des conifères y poussent ici et là et la qualité du foin est médiocre. Terrain pauvre, mal irrigué et très pierreux.
Alors voilà. Pourquoi ne pas planter des sapins de Noël. D’après les informations que j’ai recueillies sur l’Internet, je pourrais y planter environ 70,000 sapins.
La récolte s’effectue à partir de la huitième année et s’échelonne sur trois ans (Et oui, les sapins ne poussent pas tous à la même vitesse).
Bon, ce n’est encore qu’à l’état de projet et j’en saurai beaucoup plus après la visite de l’agronome mais je suis très excité à l’idée de devenir producteur de sapins de Noël. La culture du sapin est parfaitement complémentaire à l’acériculture puisqu’elle demande des interventions en été et en automne tandis que le sirop d’érable accapare mon temps surtout l’hiver et le printemps.
Je vous en reparle bientôt.
Oui je sais. J'ai dis que j'abandonnais mon blogue mais il fallait que je vous en parle

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