samedi 30 juin 2007

Au clair de...

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vendredi 29 juin 2007

Tu déménages-tu?

C’est la valse des meubles en cette fin de semaine.
Combien d’entre-vous déménagez?
Faste temps pour les Rona, Réno, Home Dépôt, Canadian Tire, BMR, Brault & Martineau et autres.
Peinture, tentures, meubles renouvellés, nouveaux meubles (nouveaux ménages).
Mais aussi, course avec le temps.
Déguerpir avant que les nouveaux locataires arrivent.
Ne pas arriver au nouveau logement avant que les anciens locataires soient partis.
Pizzas et bières pour les amis qui aident.
Surveiller les déménageurs engagés.
Ramener le camion loué.
Sans oublier d'appeller Hydro Québec, Bell Téléphone, Vidéotron, faire tous les changements d'adresses et quoi d'autre?
Ouach, je suis content de ne pas déménager et j’espère ne plus jamais avoir à le faire sauf le jour où je m’installerai au foyer et ce jour là, j’espère que j’aurai une cuisinière comme DOPARANO qui racontera sur son blogue comment je suis vieux et beau.
Bon déménagement à tous ceux qui doivent le faire.

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lundi 25 juin 2007

Épinettes en détresse

Combien d’entre-vous achètent La Presse du samedi?
Elle est tellement grosse et elle est le double du prix de celle de la semaine.
En ce qui me concerne, je ne lis que le cahier A. Celui qui contient les nouvelles.
Les autres cahiers? Bon, je jette un coup d’œil sur le cahier « Affaires » question de savoir ou en sont les bourses et notre huard mais en ce qui concerne les autres cahiers!!! Nada.
C’est pas tout à fait vrai, puisque je les ai sous la main je les feuillette en diagonal au cas ou un article m’accrocherais mais j’avoue que je n’y trouve pas grand intérêt.
Ma vrai question est « Est-ce que vous achèteriez le cahier "Affaires" ou « Carrière et Professions » pour ne nommer que ceux-là s’ils étaient vendus à part? ». La même question se pose pour les cahiers « Vacances Voyages », « Mon Toit », « Petites Annonces » et pour certains d’entre vous les cahiers « Cinéma », « Arts et Spectacles », « Sport »….
La Presse du samedi coûte très cher en épinettes. Certains cahiers pourraient être imprimés en moins grande quantité et vendus à part. Ce n’est certes pas toutes les semaines qu’on se cherche un loyer, une destination vacance ou qu’on planifie des rénovations majeures. Si certains cahiers étaient vendus à part pour une fraction du prix on les achèterait au besoin, il y aurait moins de gaspillage, et nos épinettes s’en porteraient mieux.

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vendredi 22 juin 2007

Bonne Fête de la St-Jean à Tous

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lundi 18 juin 2007

Matinal


Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt.

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jeudi 14 juin 2007

Le Paysagiste

Hier matin je suis monté au lac histoire de taquiner quelques truites à la mouche.
À ma grande surprise, l’eau était anormalement haute. Normalement, le niveau se situe à environ un pied sous la partie basse du quai. Mais là, le quai flottait littéralement.
Hum! Au début j’ai cru que c’était à cause de l’orage de la veille mais comme il y avait beaucoup de détritus qui flottaient je suis allé voir la décharge du lac pour voir si elle n’était pas obstruée par ceux-ci.
Et voilà, j’ai tout compris. Notre emblème canadien qui s’est pointé et qui a entrepris de changer le paysage.
Une dame de castor.
Je n’ai rien contre ce gros amas de fourrure mais ici c’est mon lac, pas le sien. En plus, y a commencé à se faire du bois de poêle lui aussi.
Wôw, un instant, ces arbres que tu coupes ont été plantés là pour faire de l’ombre pour les truites et pas pour te faire un snack et encore moins une cabane. Alors oust, déguerpies. Trouves-toi un autre lac ailleurs.
Ceci dit, j’ai fait une brèche dans son barrage pour abaisser le niveau car l’eau menaçait de déborder du lac et d’envahir le sentier qui y mène. C’était pas un gros barrage ce qui me fait dire que le castor l’a fait non pour s’établir parce qu’il n’y avait aucune trace de construction de cabane mais bien parce ce que c’est ce qu’un castor fait de façon inné, des « barrages ».
Ma première réaction c’était d’y retourner hier soir avec ma 22 pour lui faire la peau mais je me suis ravisé. Après tout, il a autant le droit d’être là que moi.

Je vais lui laisser une chance et continuer à faire des brèches dans son barrage dans le but de le décourager.
Peut-être qu’il va retourner sur son 5 cents et me foutre la paix.

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lundi 11 juin 2007

Le Lac à Liqueur

Quand j’ai écrit mon billet précédent sur le « Loups-Barbinnes », un autre merveilleux souvenir d’enfance a refait surface.
J’ai 4 ou 5 ans. Toute la famille passe l’été au chalet de mon grand-père au Lac Des Commissaires (Lac St-Jean). Presque tous les jours, mon grand père quitte le chalet avec un seau pour aller chercher de l’eau potable car il n’y a ni eau courante ni électricité à ce chalet. Il se dirige vers la forêt en suivant un petit sentier qui traverse les dunes de sable qui sont recouvertes d’une mince couche de végétation. Parfois, il amène deux seaux et nous, les enfants, on sait qu’il va y avoir un moment magique et on veut toujours l’accompagner mais mon grand-père ne nous laisse jamais pénétrer dans la forêt avec lui. « Les ours » nous dit-il. Il y en a trop et c’est trop dangereux. On doit donc l’attendre dans le sentier à l’orée du bois.
Quand il ressort de la forêt il y a de l’eau dans un des seaux et dans l’autre, de la liqueur aux fraises. C’était magique. Cette liqueur provenait du lac à liqueur qui est caché en forêt là ou il y a beaucoup d’ours évidemment. Mais quels moments merveilleux! Nous les enfants, on y croyaient tous à ce lac magique.
Un jour, ma sœur et moi avons décidé de partir à l’aventure avec un seau pour trouver ce lac à liqueur. Mon grand-père, nous voyant emprunter le sentier avec le seau, est parti en courant en contournant les dunes et s’est embusqué dans les broussailles à l’orée du bois. Quand nous sommes arrivé assez près, il s’est mis à faire des rugissements et à brasser les branches.
Je n’ai pas besoin de vous dire que nous avons pris nos jambes à nos cous et avons couru jusqu’au chalet en criant. Tous le monde était mort de rire sauf moi et ma sœur, on était mort de peur. Le pire c’est que nous étions convaincus que nous les avions vu ces ours tellement on avait été effrayé...
Mon grand-père, vous l’aurez deviné, était un joueur de tours et un conteur d’histoires. Il est mort quelques années plus tard d’un pleurésie mal soignée. Peut-être était-ce le cancer des poumons mais le mot « cancer » n’existait dans ces années-là.
Il faisait de la magie une réalité pour ses petits enfants et j’en suis resté imprégné toute ma vie.
C’est un des derniers souvenirs que j’ai de cet homme et je veux lui rendre hommage aujourd’hui.

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vendredi 8 juin 2007

Une tache ou une carte?

lundi 4 juin 2007

Souvenir d'enfance

J’ai 5 ans. Le souper est terminé et mon grand-père m’a patenté une ligne à pêche (une branche, un fil et un hameçon). Il se berce en fumant sa pipe à côté de moi sur le quai. Et soudain ce cri !!!!!
Le lac de 40 km de long est calme, un miroir. Je scrute l’horizon. Je ne vois rien et puis ce cri encore!!!!. L’écho se répercute d’île en île, de montagne en montagne. Impossible de voir d’où il vient. Ce son me glace. Il est si étrange et en même temps si beau qu’on dirait qu’il sort directement d’un conte de fée.
Je me tourne vers mon grand-père qui a arrêté de se bercer. Il me regarde d’un air grave, presque inquiet, sans rien dire. Et vlan, encore, ça vient de partout et de nulle part. Il y en a des dizaines, des centaines peut-être.
Mon grand-père me chuchote « Ce sont des Loups-Barbinnes, ils sortent à cette heure-ci »
Mes pensées s’affolent. Je cherche dans les recoins pas si profonds de ma mémoire de gamin à coller une image sur cet animal. Impossible!
Un poisson, un reptile, un oiseau, une bête de la forêt? Ou pire, un monstre, une bête féerique????
Oui, une bête avec un son féerique.
Non, un oiseau avec un chant féerique.

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samedi 2 juin 2007

De Retour À La Maison

Ça c'est bien passé.
Entrée au bloc opératoire à 8:00 am mardi le 29 mai et de retour dans ma chambre à 11:30 am avec un tube dans l'estomac, une sonde dans le pénis, un soluté dans le bras pis l'oxygène dans le nez. Ha! pis aussi une couture d'environ 7 pouces sur la bedaine. Je devrais plutôt dire une brochette sur la bedaine car la plaie est referméé avec une trentaine d'agrafes « Faudrait pas que je tombe à l’eau car je coulerais à pic ».
Le médecin est content, le patient est content, la famille et les amis sont contents. Que demander de plus?
Merci à tous pour votre support, maintenant on vas pouvoir parler d’autre chose que cette foutue achalasie.
PS j’ai haussé la quotte de l’hôtel à 3 car il y avait l’air climatisé dans la chambre:)

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