lundi 29 janvier 2007

Trop cher?

Beaucoup de gens disent que le sirop d’érable est trop cher et ils n’en achètent pas.
Trop cher? C’est relatif :
Une caisse de bière : $26,00 + taxes. Combien pour l'année?
Un vinier : $42,75. Combien pour l'année?
Un repas au restaurant $$$…. Combien pour l’année?
Une sortie au cinéma $$$….. Combien pour l’année?
Un gallon de sirop : $35 à $40. Un seul pour l’année.

Combien croyez-vous qu’un producteur de sirop d’érable peut faire de profit sur 1 gallon (ou plus précisément, 8 cannes de 540ml donc 4,32 litres) de sirop d’érable?

Laissez-moi tout d’abord vous dire combien il en coûte tout de moins dans mon cas:

$01,300 Prélevé de la fédération
$00,374 Location
$01,240 Électricité
$02,030 Main d’oeuvre
$03,665 Intérêts
$01,015 Fournitures
$03,383 Huile à chauffage
$00,507 Assurances
$00,338 Chemins
$01,691 Maintenance équipements
$11,559 Amortissements
$00,846 Gazoline
Ce qui fait un total de $27,95 par gallon

Maintenant la fédération paie en moyenne $28,49 ce qui me fait un juteux profit de 54 cents du gallon.
Bon, soyons franc, j’en ai fait plus que un gallon alors si je multiplie par 1,800 gallons j’arrive à $972 de profit pour la saison.
Ha, j’en ai aussi canné 120 gallons. Ajoutons des coûts de $3,20 pour les cannes et $0,90 pour le carton. Je les vends $35/gallons alors j’ai fait un profit additionnel de $277,20 que j’ajoute à mon $972 précédent pour un joyeux total de $1 249,20.

Pas si mal?

Si je divise ces $1 249,20 de profits par les 1 100 heures de travail durant l’année et bien, je travaille pour des peanuts.

Les coûts mentionnées plus haut ne sont pas universels. Certains producteurs utilisent des évaporateurs au bois plutôt qu’à l’huile ce qui représente une économie importante surtout s’ils coupent leur propre bois. Tous n’ont pas eu à investir dans l’achat d’une érablière car celle-ci fait souvent partie du patrimoine familiale. Et les coûts son très variable dépendamment du nombre d’entailles. Hé oui, ici aussi c’est vrai, plus on est gros plus on a des économies d’échelle.

En ce qui me concerne, je suis à la retraite depuis 3 ans et ce travail m’occupe durant la moitié de l’année pis comme j’adore ce métier, ça me fait rien de travailler pour des peanuts.

Trouvez-vous le sirop d'érable trop cher?

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samedi 27 janvier 2007

Saviez-vous..

Que le Québec est le plus important producteur de sirop d’érable au monde.

Que 80% de la production mondiale de sirop d’érable provient du Québec.

Qu’en 2005, le Québec a produit 76 millions de livres (ou 5,750,000 gallons) de sirop d’érable.

Que le reste de la production provient des Maritimes, de l’Ontario et des États Américains limitrophes au Québec.

Que les canadiens sont les plus grands consommateurs de sirop d’érable au monde. 0,57 livre par habitant.

Que nous exportons 80% de notre production totale dont :
77,0% aux Etats-Unis
07,0% au Japon
06,5% en Allemagne
05,0% (France, Royaume-Uni, Australie)
05,0% dans quelques 30 autres pays.

Que le sirop d’érable contient plus de calcium que le lait.

Le tableau ci-dessous présente certaines des composantes moyennes pour 50ml de sirop d'érable en pourcentage de l’apport quotidien recommandé :

  • Potassium…………... 3%
  • Calcium ..... 4%
  • Fer ........………….…. 9%
  • Manganèse ............ 2%
  • Zinc……..........….....25%
  • Thiamine…………….8%
  • Riboflavine………….2%
  • (Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs. 2001)

Que l’index glycémique du sirop d’érable est plus bas que la majorité des autres matières sucrantes :
Sucre blanc 70
Sirop de glucose 100
Mélasse 63
Sirop de maïs 115
Miel 85
Sirop d’érable 56
(Source G1 data base of University of Sydney, et tableau des index glycémiques de Michel Montignac)

Que des études récentes rapportent qu'on retrouve dans la sève des composés polyphénoliques (acides phénoliques et flavonoïdes), auxquels on attribue des propriétés antioxydantes et organoleptiques importantes.

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jeudi 25 janvier 2007

Conversation d'ados

Dernièrement, pendant que j’attendais à la caisse de l’épicerie, j’ai entendue la conversation suivante :

« Salut men.
Qu’est ce t’a fait hier?
Chu t’allé aux vues genre
Cool, quelle vue
Tsé celle avec….genre.
Où ça.
Tsé le cinéma la bas là.
Ha à l’autre bout d’la ville genre?
E oui.
C’tait quoi?
Tsé genre science fiction comme.
S’tu bon?
Ben là, vas l’voir là.
Ché pas, tsé moi ma blonde aime pas ça cé films là genre….. »

Quelle langage!. Est-ce un manque de vocabulaire? Une mode? Un code? Une appartenance? Une secte?
Une chose est sur. C’était "e tsé là genre comme full cool".

lundi 22 janvier 2007

Le Temps

Le temps approche à grand pas.
Bientôt il sera là.
Point n’est le temps de dormir.
Car les travaux n’attendent pas.
Les branches à enlever, les tubes à relever.
L’équipement à réparer, les mèches à affûter.
J’entrevois déjà ces vaillants gaillards.
Le temps des sucres dans le regard.
Percer des trous ronds et beaux
Pour y mettre les chalumeaux.
Tout doit être prêt à temps.
Pour capter cette première coulée.
Il faut partir à temps.
Pour faire du sirop sucré.
Le temps ne se rattrape pas.
Ne le gaspillons pas.

Un vielle adage dit, « Neuf femmes enceintes ne peuvent pas avoir un bébé en un mois »

Alors prenons le temps de faire les choses dans les temps.

Ouff!

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vendredi 19 janvier 2007

Je suis tanné

d’entendre parler d’accommodements raisonnables et de racisme.

J’accommode bien mes voisins. Est-ce qu’on en parle dans les journaux?

Qu’est-ce que ça peu bien faire si le YMCA décide de mettre des rideaux dans ses gymnases pour accommoder un groupe quelconque? Ou si une ville décide de plier sa propre loi sur les stationnements pour accommoder un groupe lors d’une fête religieuse.

Un accommodement est une entente à l’amiable entre deux partis et je dirais que s’ils s’entendent c’est tant mieux bon dieu. En quoi est-ce que ça brime la liberté des autres?

S’ils ne s’entendent pas il y a toujours la justice, les tribunaux, nos instances gouvernementales. Ex. L’histoire des kirpans. N’est-ce pas ce système démocratique que nous endossons tous? Alors pourquoi ne pas lui faire confiance?

Le gros problème (à mon humble avis) ce sont les journalistes. Ils ont le don de monter en épingle un événement quelconque qui disons-le, sort un peu de l’ordinaire. Ex. L’affaire Miriame Bédard. Y en ont tu parlée.

Je crois que l’on assiste à la même chose avec cette histoire de racisme qui s’est enchaînée à celle des accommodements raisonnables et qui vas sûrement engendrer….. dieu sait quoi d’autre. On sent un acharnement de certaines stations de télévision, un peu comme une bande de requins affamés qui sentent une proie blessée, comme des sangsues assoiffées de sang. Un acharnement à exploiter ce filon en le brodant de sensationnalismes, d’émotions et parfois même de provocation.

C’est dommage que nos journalistes ne mettent pas autant d’énergie et d’acharnement sur des réalités plus importantes (à mon avis). L’accord de Kyoto, les milliers de familles qui vivent sous le seuil de la pauvreté, les 2 milliards lapidés pour le contrôle des armes à feu, les profits indécents des banques et des pétrolières et je pourrais continuer longtemps comme ça.....

Bon, je me sens mieux maintenant

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mercredi 17 janvier 2007

La Gang des Dix

Il y a de ces amitiés qui durent.

Mon passage au CEGEP Maisonneuve dans les années 70 fut assez turbulent. Je faisais partie d’un groupe d’amis qui ne prenaient pas les études trop au sérieux. Il faut dire que l’on travaillait fort sur les matières de notre concentration (informatique) mais en ce qui concerne les autres matières, (maths, français, philo….) disons qu’on prenait tous les raccourcis possibles afin d’obtenir la note de passage.

Dans nos temps libres, on allait de temps en temps à la Sorbonne (taverne coin Hochelaga et Bourbonnière). Souvent on voyait l’heure de sortir de là.

Puis on a gradué, enfin certains d’entre nous, et on s’est un peu perdu de vue jusqu’à ce que Richard se marie. Il nous a tous invités. C’était dans une cabane à sucre (vous voyez le lien?). Gros souper, beaucoup de boisson. Ce fut l’occasion de présenter à chacun nos blondes qui soit dit en passant sont encore les mêmes aujourd’hui.

Comme c’était étrange. J’avais l’impression qu’on était les mêmes ti-culs que dans le temps du CEGEP. Il y avait encore les atomes crochus même si ça faisait trois ou quatre ans qu’on ne s’était tous réunis.

Comme nos compagnes semblaient bien s’entendre on a convenu de se faire un autre souper pour fêter nos retrouvailles. Cette idée de souper a marqué un point tournant dans notre vie à tous. On a eu en moyenne 5 soupers par année et ce durant ces 28 dernières années. À un certain moment on faisait 2 tablées. Une d’enfants, hé oui on a tous eu des enfants, et une d’adultes. Aujourd’hui les enfants ne suivent plus et Richard est grand-père depuis l’automne dernier. Ayoye! Toute une génération a passé

Je l’envie. J’ai hâte d’être grand-père.

On a parlé de projets. On a parlé d’enfants. On a parlé de problèmes avec nos ados, maintenant on parle de nos bobos.

Toute une génération a passé et cette amitié ne s’est jamais rompue. Je peux vous dire aujourd’hui que ma vie n’aurait pas été la même sans mes quatre chums. J’ai hâte au prochain souper. J’ai hâte de les revoir pour me rassasier d’eux, refaire le plein d’énergie que procure cette dynamique entre nous.

J’espère qu’on va continuer nos soupers jusqu’à ce que l’on soient tous sourds et même après.

Merci Richard de nous avoir tous réunis à ton mariage.

Salut la gang.

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lundi 15 janvier 2007

Pas à Vendre

J’ai enfin fini de ramasser les érables déracinés et/ou cassés par le vent.
Comme je fermais la barrière de l’érablière hier (Hum ça rime) un voisin qui passait par là est arrêté pour me demander si je vendais du bois de poêle. J’ai hésité un instant et j’ai répondu non.
Savez-vous combien de fois la même bûche est manipulée avant d’atterrir dans notre poêle? Hé bien allons-y en ordre chronologique :
1. l’arbre est abattu, ébranché et tiré jusqu’à la shed à bois,.
2. Là, l’arbre est débité en bûches.
3. Au printemps, chaque bûche est ensuite fendue en plusieurs morceaux. Ça en fait un bon tas quand on parle d’environ 25 cordes de bois.
4. Maintenant on les reprend une à une et on les lance à l’intérieur ou près de la shed à bois.
5. On corde le tout afin qu’il sèche adéquatement.
6. À l’automne, on lance les morceaux un par un dans le camion/remorque.
7. Arrivé à la maison, on décharge le camion en lançant les morceaux un par un dans l’entrée de cave.
8. Dans la cave, bien que certains morceaux atterrissent près de l’endroit où ils seront cordés, la plupart sont lancés à nouveau pour les rapprocher
9. Là, ils sont cordés pour l’hiver.
10. Finalement chaque morceau est maintenant amené au poêle pour y être chauffé.

Y faut aimer ça en maudit chauffer au bois

Maintenant demandez-moi si j’en vends? Je pourrais vous vendre sueur, mal de bras, mal de dos, courbatures, éraflures, épicondylites

Mais du bois de poêle? Non.

Et puis je me dis, ce que je ne brûle pas cette année, je le brûlerai l’année prochaine.

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jeudi 11 janvier 2007

Je l'ai vu

6 :00am je saute en bas du lit et je regarde dehors. Rien.
Je démarre le café, j’enfile mon manteau et mes bottes et je me précipite dehors avec mes jumelles. Je scrute l’horizon. Rien. Mes jumelles sont embuées. –18 degrés.
Où est-elle?
6 :15 Je vois une ligne blanche à l’horizon. Ça y est. Je regarde avec les jumelles, ça bouge, c’est un avion.
6 :20 Je suis gelé. Ho! j’aperçois Vénus, enfin je crois. Elle n’est pas à l’horizon mais bien au dessus des fils électriques. Ils ont dit à la radio qu’on la verrait à une largeur de main (à bout de bras) en diagonale à droite sous Vénus.
Bon, maintenant je la voie. Elle n’est pas à l’horizon mais bien entre les fils électriques et le fil du téléphone. Je regarde avec les jumelles. Elle bouge trop. Elle bouge pas, c’est moi qui grelotte, Je suis gelé.
Elle n’a pas de queue, il fait trop clair maintenant. C’est un peu décevant.
Mais, j’ai vu la comète McNaugh et je suis content

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mardi 9 janvier 2007

Amourable

Et oui, c’est le nom de mon érablière.
Il y a maintenant 2 ans, nous avons acheté 3 chiots Border Colie. Un jour, alors que Manon revenait de la ville, elle me demanda comment allaient les chiens. J’avais en tête le mot anglais « loveable » alors j’ai dit instinctivement ils sont amourables.

Manon me regarda avec les yeux en accent circonflexe et me dit « Wow, t’a inventé un nouveau mot et tu sais quoi, ça devrait être le nom de ton érablière » Hum!, bonne idée je lui dit. J’avais l’air un peu désinvolte mais bon dieu qu’en dedans de moi j’étais fier de cette trouvaille.

Amourable, c’est aussi le nom des produits que l'on vend. En fait, on produit surtout du sirop en vrac, c’est à dire en baril de 32 gallons. Toute la production est acheminée à l’agence de vente de la Fédération des Producteurs Acéricoles du Québec. Nous produisons aussi quelques 125 gallons en cannes qui sont vendues surtout aux parents, amis et connaissances.

Autres produits. Le sucre du pays et le sucre granulé emballé en sac de 250 grammes. Ça c’est mon produit préféré. Y a rien pour battre le sucre granulé fin dans le café. Je dis granulé fin parce que pour chaque lot de fabrication, il y a toujours un tiers qui reste en pépite. On les mange comme ça, comme du bonbon ou sur la crème glacé, le yogourt nature, les céréales….
Comme le dis mon titre. C’est un métier dur mais j’adore ça.

Pour ceux qui veulent en savoir plus, j'ai ajouté un lien vers le site de la Fédération des Producteurs Acéricoles du Québec.
http://www.siropderable.ca/fr/default.asp?section=0&IdArticle=21

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lundi 8 janvier 2007

Confessions Animales : BESTIAIRE

À Noël, mon épouse m’a offert un livre dédicacé. « Confessions animales : BESTIAIRE » De Serge Bouchard. C’est un livre sur la faune québécoise mais pas n’importe quel livre.
J’ai ouvert au hasard et suis tombé sur le chapitre du chevreuil.
« C’est novembre, la mort va frapper……. Honneur au chasseur qui suit les règles de mon jeu, honneur à celui qui me chasse de la bonne manière. Je sais bien que je suis une proie, mais je suis une proie dans la dignité, je réclame ma chance de chevreuil, je ne veux pas crever comme une bête. Chasser le chevreuil est une grande affaire, il faut l’aimer, le chevreuil, respirer l’air qu’il respire, s’imprégner. Un chevreuil cela se mérite »
Wow. J’ai pleuré, je suis resté accroché.
Merci Serge Bouchard, Merci d’avoir mis en mots ce que je ressentais depuis toujours. Ce livre est une véritable communion (je l’appelle d’ailleurs mon livre de communion) entre l’homme et son environnement. Une poésie merveilleuse de la nature et notre perception au travers du temps, des fables, des légendes et de notre histoire. Merci Manon de m’avoir offert ce livre.
Je le recommande à tous les chasseurs, amants de la nature, femmes et hommes.« Confessions animales : BESTIAIRE » est publié par Les Éditions du Passage
http://editionsdupassage.com
http://www.librairiepantoute.com/fichelivre.asp?id=269176

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mardi 2 janvier 2007

Anecdote

En 2000 j’ai joins une équipe de recherche et développement de logiciels pour les médecins.
Durant l’été je me suis blessé au coude (tennis elbow) en travaillant sur ma ferme.
Mon bras me faisait souffrir et je ne savais pas ce qu’il en était alors j’ai demandé à un médecin avec qui je travaillais qu’est ce je pouvais bien avoir . Il me dit alors que c’était probablement un épicondylite. Étant un peu dur de la feuille, j’ai compris un « Piton du lit » J’ai trouvé ça bizarre mais je me suis dit que c’était peut-être le jargon employé par les médecins pour décrire ce petit os pointu que nous avons tous sur le coté du coude et justement là où j’avais mal.
Quelques jours plus tard alors que j’étais en meeting avec la direction, un autre médecin, en me voyant m’étirer le bras, me demanda ce que j’avais. Je lui répondis que j’avais un « piton du lit ». Ah il s’écria en riant, un épicondylite! Malheur, j’entends encore un « piton du lit » et je réponds « oui c’est ça »
Ce n’est que plusieurs semaines plus tard qu’une infirmière qui m’entendait prononcer « piton du lit » me demanda ce que c’était. Étonné, je lui décris le mal que je ressentais et morte de rire elle m’épela le mot épicondylite.
Je n’ai pas besoin de vous dire qu’en quelques heures, je suis devenu Monsieur Piton du Lit pour tous mes collègues.
En passant j’en profite pour saluer tous les médecins, infirmières et professionnels de l’informatique chez Purkinje à Montréal que j’ai côtoyé durant ces deux années. Ce fut une expérience extrêmement enrichissante et j’en garde de très bons souvenirs

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